Comment est financée l’assurance santé pour salariés par les employeurs ?

Les employés ont l’obligation de souscrire à une assurance santé salariée afin que leurs entreprises prennent en charge les frais médicaux de leurs employés en cas de maladie. Cette forme d’assurance est différente de l’assurance maladie. Elle vient en complément et permet la prise en charge totale des frais de consultation et d’hospitalisation. Comment fonctionne l’assurance santé pour salariés ? Comment se finance-t-elle ? Retrouvez nos propositions de réponses dans les lignes suivantes.

Assurance santé pour salariés : définition et fonctionnement

L’assurance santé pour salariés est une police d’assurance qui vient en complément à l’assurance maladie. Elle constitue une offre de couverture qui permet à l’assuré de couvrir la totalité de ses charges médicales s’il a déjà souscrit à l’assurance maladie. En effet, l’assurance santé salariée prend en charge, les frais de consultations et de soins. Pour améliorer votre connaissance sur l’assurance santé salariée, consultez ici pour en voir plus.
Cette forme d’assurance couvre les charges non prises en compte par l’assurance maladie et est obligatoire par tous les employeurs notamment du secteur privé. L’assurance santé salariée ainsi décrite représente une garantie de couverture sanitaire complémentaire qui va de l’intérêt aussi bien de l’employé que de l’employeur. Car son financement arrange chacune des deux parties.

Comment est financée l’assurance santé pour salariés ?

La question du financement de l’assurance santé salarié est fondamentale au sein des entreprises. L’assurance santé salariée est cofinancée par l’employeur et l’employé à une part égale de 50 %. Ce taux de 50 % représente le minimum possible reconnu par les législations comme la participation financière.
Toutefois, l’entreprise peut décider dans une certaine mesure de financer l’entièreté des frais d’assurance. Dans ce cas, elle bénéficie d’une exonération de charges sociales. Cette dispense est plafonnée à 6 % du plafond annuel de la sécurité sociale et à 2 % de la rémunération annuelle brute.